Les amis et la famille

Apporter son soutien

Ne pas contredire

Parfois, la gestion des symptômes de la psychose peut être frustrante. Il est important de ne pas contredire vos proches. Préférez plutôt expliquer que, bien que vous ne voyiez pas les choses de la même façon, vous comprenez que la situation est différente pour cette personne.

Vous trouverez davantage d’informations sur la schizophrénie dans le chapitre sur la schizophrénie.

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Discuter ensemble du traitement

  1. Qu’est-ce que votre proche souhaite obtenir du traitement ?
  2. Les médicaments disponibles, dont les antipsychotiques par voie orale (pris une fois par jour ou parfois plusieurs fois par jour) et les traitements à longue durée d’action (administrés toutes les 2 semaines, une fois par mois ou quatre fois par an), afin que vous puissiez travailler avec l’équipe des soins de santé en vue de trouver la meilleure option pour votre proche
  3. Comment, ensemble, vous évaluez la progression afin de bénéficier un maximum des avantages du traitement

Être une source d’information

Si vous êtes proche d’une personne sensible à la psychose, vous pouvez jouer un rôle auprès de cette personne en l’aidant à prendre ses médicaments. Vos encouragements sont vraiment importants pour que la personne voie le traitement comme une partie importante de son processus de rétablissement, car l’interruption de la prise de médicaments ou la prise irrégulière de médicaments est la cause la plus courante de rechute.

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Veiller à reconnaître les signes et symptômes

Les personnes sensibles à la psychose reconnaissent parfois difficilement qu’elles ne se sentent pas bien. Leur demander ce qu’elles pensent des médicaments et si elles éprouvent des effets secondaires peut permettre de découvrir plus facilement si quelque chose ne va pas. Si une personne schizophrène vous dit que le traitement lui pose problème ou si vous commencez à remarquer des symptômes, encouragez-la à en parler avec l’équipe de soignante. Les signes avant-coureurs incluent que la personne :

  • dort et mange moins ;
  • sort difficilement de son lit ;
  • ne suit pas le rythme du jour et de la nuit ;
  • ne parvient pas à se concentrer ;
  • a des idées inhabituelles et emploie un vocabulaire étrange ;
  • n’a pas une bonne hygiène personnelle ;
  • se replie socialement ;
  • manque d’intérêt et de motivation pour les activités du quotidien.

Il est important d’être préparé à un éventuel épisode psychotique. En cas d’épisode psychotique, restez calme, diminuez le nombre de distractions dans la pièce et gardez à l’esprit que votre ami ou parent est peut-être angoissé par ses propres sentiments ou la perte de contrôle. Vous devez faire appel à une aide professionnelle le plus rapidement possible. Veillez donc à avoir une liste de numéros et d’adresses de personnes à contacter en cas d’urgence, y compris les coordonnées pertinentes de l’équipe de traitement.

Adopter une approche positive

Comme tout le monde, les personnes schizophrènes doivent savoir quand elles font quelque chose de bien. Une approche positive peut être beaucoup plus efficace qu’une attitude critique. Le fait de parler librement de sa maladie et de ses inquiétudes peut aussi aider la personne à se sentir respectée et appréciée.

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